Tour d'Europe en camping-car
Caramaya, une famille qui aime le voyage. Année 2007-2008 Nous voilà de retour apreés 7 mois de voyage : "Des Glaciers aux Déserts"


Accueil
Qui suis-je ?
Mon itinéraire
Livre d'or
Archives
Mes amis
Album photos







Rubriques

Album du voyage
Au fil de l eau
Barnabé
La famille
Le coin des enfants
Le Parcours ...
Le projet
Le trip
Les citations
Les préparatifs
Pratiques

Liens

Team surfer
ysa
PRX
Maud
Nikita
Les Irlandais
Les Copains
Les Piconvoyageurs
En europe

Tour d'Europe en camping car



Commentaires (22) | Ajouter un commentaire | Lien

Publié à 07:44, le 15/10/2008 dans Le projet,
Mots clefs :

Il ne manquait plus que PARIS ! !

C’est avec grand plaisir que toute la famille a retrouvé Barnabé pour quelques jours de congé pendant les vacances de printemps.

Les enfants commencent à connaître quelques grandes villes d’Europe et du monde, mais ne connaissent pas Paris.

Ils avaient donc très envie d’aller à la capitale et on leur a laissé choisir leur « programme de visite » avec l’aide d’un « astrapi » spécial Paris.

                                      

Yoris, qui aime bien les monuments, a choisi la tour Eiffel, l’Arc de Triomphe et Notre Dame.

Melvyn, le petit scientifique de la famille, a souhaité aller au Louvre, à la Cité des enfants de la Villette et au Palais de la découverte.

Ils n’ont pas eu envie d’aller à Eurodisney, et on a tous préféré aller voir « Le roi lion » en live au théâtre Mogador.

 

Pour notre séjour Parisien, nous avons logé à « l’hôtellerie de plein air de Paris 16° »………en fait le « camping du Bois de Boulogne ».

Adresse : 2 allée du Bord de l’Eau – 75016 PARIS

http://www.campingparis.fr

 

                                                                              

 

Et c’est parfait pour visiter la capitale.

Le camping est vaste (435 places), bien situé en bord de Seine à côté de l’hippodrome de Longchamp, et la ville est facilement accessible.

Le camping dispose de sa navette de bus pour aller à la porte Maillot où on peut prendre le bus n° 244 (ligne Porte Maillot - Rueil Malmaison) – arrêt « les moulins - camping ».

A la porte Maillot, on prend le métro ligne n°1 (La Défense - Château de Vincennes) et on est au centre de Paris.

                                              

 

Pour se rendre au camping, ce n’est pas trop difficile.

Il faut prendre le boulevard périphérique Ouest et sortir à Porte Maillot.

Tourner tout de suite à gauche – direction Bois de Boulogne – et traverser le Bois en suivant les panneaux « camping ».

 

Après quelques jours bien fatigants, on est allé se reposer à la campagne, dans la Nièvre, chez nos amis Anne et Franck, rencontrés l’été dernier en Islande.

Nos enfants étaient ravis de retrouver leurs copains Maxime et Louis, et ils ont bien joué ensemble.

La petite Juliette a grandi en quelques mois et commence à bien parler.

                                      

  

La famille prépare un voyage de 2 mois et demi en camping-car cet été pour aller en Italie, Grèce et Turquie.

Alors, continuez bien vos préparatifs, et n’oubliez pas que Grenoble est sur la route pour se rendre en Italie, surtout si vous passer par le Montgenèvre…A bientôt les copains et merci pour votre chaleureux accueil.



Commentaires (0) | Ajouter un commentaire | Lien

Publié à 11:12, le 22/04/2008 dans Le trip,
Mots clefs :

CERTAINS RENTRENT, D'AUTRES PARTENT

Nos amis, la famille Minvielle, viennent de rentrer à Saumur depuis quelques jours.

Leur périple c’est bien terminé, et comme il n’ont pas bien eu le temps de visiter la Turquie, ils pensent déjà à repartir un de ces jours…

Les enfants finissent leur année de CNED et les parents ont repris leurs " petites activités quotidiennes ". Il faudrait juste qu’ils mettent leur blog à jour, car ils en sont restés à Pompeï…

Les " Picons voyageurs " partent le 12 avril. Ca approche à grands pas…

Anne, Franck et leurs enfants partent le 16 juin pour un voyage de deux mois et demi vers la Grèce et la Turquie.

Et Céline et sa famille, de Tours, que l’on ne connaît pas mais que l’on a eu au téléphone, partent début juillet pour six mois en Europe centrale et du Nord. Voici leur blog : http://eneurope.free.fr

Alors, bonne route à tous et donnez de vos nouvelles…

 



Commentaires (0) | Ajouter un commentaire | Lien

Publié à 05:11, le 7/04/2008 dans Le trip,
Mots clefs :

Que du bonheur !!!!!!

 

Le bonheur, c'est l'endroit ou vous êtes et ce que vous faites

c'est une question de choix

                  

Dans tout voyage le premier pas est le plus difficile.

          Il existe autant de routes que

                                   de voyageurs.

                                     

 

                  

         

            Le voyage nous apprend à voir.

 

                  

        Le bonheur se trouve sur le chemin de votre réalité,

       pas de celle des autres.

                  

       Ce qui compte ce n'est pas le point d'arrivée mais le voyage



Commentaires (1) | Ajouter un commentaire | Lien

Publié à 09:31, le 23/03/2008 dans Le Parcours ...,
Mots clefs :

Argent et coût de la vie

Nous sommes partis avec deux cartes bancaires internationales et un peu de liquide de secours en euros.

Nous avons peu utilisé les CB comme moyen de paiement direct : à l’étranger, il faut rarement saisir son code et ils utilisent encore les « fers à repasser » où la signature suffit ; le risque de fraude est donc assez élevé et les recours en cas de problème sont difficiles.

On a préféré retirer du liquide dans des distributeurs (on essaie de choisir des distributeurs de banque et non de centres commerciaux et on essaie de retirer quand la banque est ouverte, en cas de non restitution de la carte, c’est plus sur).

Et ensuite, on paie toutes nos dépenses en liquide.

Il est facile de trouver des distributeurs automatiques, il y en a partout maintenant.

Il faut juste calculer de combien on a besoin afin de ne pas se retrouver avec trop de liquide avant de sortir d’un pays.

Les frais bancaires sont gratuits pour la « zone euro » mais trés élevés pour les autres pays.

Et que l’on soit dans un pays de l’union européenne qui n’a pas l’euro ou dans le reste du monde, c’est les mêmes tarifs… !

Cela peut varier un peu d’une banque à une autre, mais pas de beaucoup.

Et pas moyen d’y échapper…

Il y a un fixe pour chaque retrait (environ 3 euros) plus un pourcentage prélevé : environ 2.3 %.

Il vaut donc mieux retirer une grosse somme une fois par semaine que des petites sommes tous les deux jours…

Et pour les paiements avec la carte, ce n’est guère mieux : un pourcentage (2.3 aussi) et un fixe  d’environ 30 centimes par paiement.

Quand au retrait dans des guichets, c’est encore pire : toujours le même pourcentage et une commission d’au moins 6 euros par retrait.

Enfin, on peut faire du change avec des euros dans un bureau de change ou une banque, mais là il y a des frais de change…

On ne s’en rend pas compte en faisant les retraits ou paiements, mais on a une mauvaise surprise sur le compte bancaire en rentrant. Tout cumulé au bout de sept mois, ça arrive à faire pas mal…j’ai fait le calcul pour nous : 270 euros...

 

 

                     

 

La « zone euro » n’est finalement pas très étendue pour le moment.

On a donc bien révisé notre calcul mental pendant le voyage.

-         DANEMARK et FEROE : couronne danoise et des féroé – 1 euro = 7.5 dkk.

Coût de la vie un peu plus cher que chez nous.

Aux Féroé, faire ses courses au centre commercial SMS de Torshavn : grand choix et pas cher – moins de taxes.

-         ISLANDE : kronur – 1 euro = 82 ikr.

Vie chère (gazoil à 1.5 euro/litre) – Faire ses courses aux supermarchés « Bonus » mais attention souvent fermés le matin.

-         NORVEGE : couronne norvégienne – 1 euro = 7.3 nkr.

Coût de la vie très cher (gazoil comme en Islande) – Les magasins « Rimi » sont bien.

-         FINLANDE : euro.

Niveau de vie équivalent à chez nous. Supermarché « S Market » très bien et il y a aussi des « Lidl ».

-         ESTONIE : couronne estonienne – 1 euro = 15 ekr.

Moins cher que chez nous. Supermarché « Selver ».

-         LETTONIE : lats – 1 euro = 0.7 lts.

Moins cher que chez nous. Supermarchés « Rimi » ou « Maxima » : magnifique rayon de produits frais, jamais vu si bien en France. Il y a aussi des « Leader price ».

 -         LITUANIE : litas – 1 euro = 3.4 lit.

Moins cher que chez nous.

 

Les Pays Baltes doivent passer à l’euro d’ici peu.

 -         POLOGNE : zloty – 1 euro = 3.7 zlt.

Moins cher que chez nous. Nombreux supermarchés « Lidl ».

 

-         SLOVAQUIE : couronne slovaque – 1 euro = 34 slk.

 

-         HONGRIE : forint – 1 euro = 246 ft.

Moins cher que chez nous. Supermarchés « Spar » ou « Lidl ».

 

-         ITALIE : euro.

Plus cher que chez nous dans les lieux touristiques, équivalent ailleurs.

 

-         ESPAGNE : euro.

Equivalent à chez nous. Beaucoup d’enseignes françaises, notamment « Carrefour ».

 

-         MAROC : dirham -1 euro = 11.5 dh.

Bien moins cher que chez nous si on fait ses courses au marché et que l’on mange « à la marocaine ». (fruits locaux, légumes, poisson, poulet…)

Si l’on souhaite manger « à la française », il faut aller au « Marjane » - seule grande marque de supermarché, un dans chaque grande ville. Et les prix sont plus chers qu’en France : yaourts, fromage, fruits importés (kiwis), épicerie, chocolat…

Seul le pain n’est pas cher.

 Au « Marjane », on trouve les produits interdits aux musulmans (porc, alcool…) à des prix exorbitants – exemple : 10 euros pour 4 tranches de jambon.

                                                            



Commentaires (0) | Ajouter un commentaire | Lien

Publié à 08:15, le 22/03/2008 dans Pratiques,
Mots clefs :

Les traversées maritimes.

Barnabé a le pied marin. Il a souvent pris le bateau au cours de notre voyage.

 

Dans un ferry (long trajet) le véhicule est mis dans la soute du bateau, alors que sur un bac, le véhicule reste sur le pont extérieur (court trajet). 

Dans le ferry, on ne peut pas rester dans le véhicule pendant la traversée. Dans le bac, c’est comme on veut, on peut rester où descendre dans des petits salons intérieurs.

 

                           

  

-         Islande :

Un seul bateau ferry va en Islande depuis le continent : le Norrona (le bateau à cinq ans). Il navigue vers l’Islande seulement entre mai et septembre.

Une seule rotation par semaine (arrivée le jeudi en Islande), et qui varie selon les semaines.

Trois ports de départ : Hanstholm au Danemark, Bergen en Norvège et Scrabster en Ecosse.

Escale obligatoire aux Féroé : la compagnie, la Smyril Line n’est pas islandaise mais basée aux Féroé.

Réserver son billet environ 6 mois à l’avance.

Représentant de la compagnie en France : Gallia tourisme – 12 rue Auber – 75009 PARIS

 

www.voyages-gallia.fr

Tarifs aller retour : entre 1500 et 3000 euros pour quatre personnes et un camping-car de 7 mètres (très variable selon la cabine, la basse où haute saison et les ports de départ et d’arrivée – moins cher en mai et septembre en partant de Bergen).

Six jours et six nuits en mer pour l’aller-retour. Plusieurs choix pour dormir : cabine 2 ou 4 personnes, avec ou sans hublot. On peut aussi dormir dans des dortoirs collectifs au bas du bateau : beaucoup moins cher, mais pas pratique quand l’océan brasse beaucoup et que des gens sont malades… Et l’Atlantique Nord, ça peut brasser beaucoup…

Certains routards qui n’ont pas pris de cabine préfèrent d’ailleurs dormir sur les ponts extérieurs. C’est autorisé, pas de problème…il faut juste un bon duvet.

 

Les repas ne sont pas compris dans le prix de réservation : il y a une cafeteria et un restaurant avec buffet.

Pour passer le temps : jeux pour enfants, petite salle de ciné, jeux vidéo, boutique duty-free, salle fitness et petite piscine en fond de cale, qui se révèle souvent être une piscine « à vague » naturelle…

                      

 

-         Norvège :

Dans la région des fjords, il faut parfois prendre un bac pour traverser les bras de mer. Ca évite de longs détours (le plus long fjord fait 200 Kilomètres de long) et parfois on n’a pas le choix, la route se termine à l’embarcadère du bac.

On fait la queue, on paye à une personne qui passe à pied voir les conducteurs, on attend le bac qui fait des allers-retours entre les deux rives.

 

Pour aller aux îles Lofoten, il y a un ferry entre Bodo et Moskenes tout au Sud des îles.

Trois heures de traversée sur des bateaux de la compagnie « Hurtigruten express » qui gère aussi tous les express côtiers – coût : 215 euros l’aller simple – plusieurs rotations par jour.

On a traversée les Lofoten et les Vesteralen : plusieurs ponts et tunnels gratuits relient les îles entre elles. Il faut néanmoins prendre un bac entre Fiskebol et Melbu (37 euros) pour 30 minutes de traversée du détroit. On arrive alors vers Narvik.

Il y a d’autres liaisons maritimes pour les Lofoten, mais plus longues et plus chères.

   

-         Liaison Helsinki-Tallinn :

Pour traverser la baltique sans passer par la Russie.

Liaisons fréquentes avec plusieurs compagnies, mais à réserver au moins un jour à l’avance.

On peut aller dans une agence de voyage ou directement au port d’Helsinki ou Tallinn.

Selon nos infos, Viking Line est la moins chère – on a payé 123 euros la traversée – durée : 3 heures.

Pour les piétons, il y a des catamarans rapides très fréquents qui effectuent la traversée en 1 heure 30.

Eviter les vendredi et samedi soirs, les bateaux se transforment alors en grande boite de nuit ou les Scandinaves et les Baltes s’amusent et boivent beaucoup…

 

                              

-         Lituanie - Isthme de Courlande :

L’isthme (partagé entre la Lituanie et la Russie) est relié au continent par la Russie.

De Lituanie, il faut prendre un bac depuis Klaipeda pour 10 minutes de traversée – 30 euros l’aller-retour.   

Attention : 2 embarcadères (un pour les piétons au centre-ville et un pour les véhicules dans la zone industrielle).

  -         Maroc :     

On a choisi la traversée Algeciras-Ceuta (la plus courte).

Pour Algeciras-Tanger, c’est pareil, le port d’embarquement est le même.

Les billets peuvent s’acheter à l’avance par l’agence EUROMER mais attention au gabarit du véhicule. J’ai lu sur internet le cas de quelqu’un dont le cc ne rentrait pas en hauteur dans le ferry réservé…

Il y a des tas de vendeurs de billets de bateau dans le sud de l’Espagne (station services, diverses boutiques…)

On peut aussi prendre les billets au port dans les diverses agences de la gare maritime.

On a préféré aller dans l’agence de Juan Gutierez, recommandée par le « Gandini » et de nombreux utilisateurs - c’est les moins chers parait-il - « Viajes Normandie », à côté de l’hypermarché « Carrefour » à Palmones-Algeciras. Ils parlent français. On a payé 140 euros l’aller-retour.

Ce sont des billets « open » : pas de date, on prend le bateau quand on veut.

Il y a un nom de compagnie maritime sur le billet, mais on prend le premier bateau qui arrive (s’il arrive…) et pas forcément la compagnie inscrite sur le billet… Ils ont des arrangements entre eux. 

Juste ne pas être pressé (vraiment pas) et essayer de choisir un jour de beau temps… Pour ceux qui n’ont pas envie de traverser l’Espagne, il y a des liaisons Sète-Tanger mais c’est beaucoup plus cher. A réserver à l’avance avec « Euromer ».

                            

 



Commentaires (0) | Ajouter un commentaire | Lien

Publié à 09:29, le 9/03/2008 dans Pratiques,
Mots clefs :

RENCONTRE AVEC LES « PICON-VOYAGEURS »

Samedi, nous avons fait la connaissance de la famille Picon, qui habite à 30 kilomètres de chez nous.

Ils nous ont découvert virtuellement sur le blog, et on s’est rencontré réellement ce week-end.

Ils partent pour 5 mois en camping-car pour un tour d’Europe : Grèce, Turquie, Europe centrale, pays Baltes, Finlande, Norvège, Danemark.

Leur départ est fixé au 12 avril et ils sont donc intéressés par notre expérience, que nous sommes très heureux de partager.

On a discuté routes, bivouacs, santé, repas, sous…

Ils ont quatre filles (de 5 à 10 ans), et aiment bien les voyages, la nature, le sport (vtt, planche, ski) … tout comme nous.

                                             

 Alors on souhaite bonne route aux « Picon-voyageurs » et on les suivra sur leur blog.

                                                        http://pics.uniterre.com/

 



Commentaires (3) | Ajouter un commentaire | Lien

Publié à 09:28, le 9/03/2008 dans La famille,
Mots clefs :

Les frontières et les douanes.

Dans l’Europe de Schengen, plus de frontière

.

Seuls un drapeau et un panneau avec les limitations de vitesse sur la route montrent que l’on change de pays. Même pour la Norvège, qui n’est pas dans l’Union Européenne, pas de contrôle.

On a rencontré un vrai poste frontière une seule fois : entre la Lituanie et la Pologne, sur une route secondaire. Barbelés, mirador, et douanier qui a regardé dans le camping-car avec une grosse torche. Ca fait un peu bizarre…

Pour les douanes, pas de problème.

En Islande, on peut importer de la nourriture, mais seulement 3 kilos par personne.

A la sortie du bateau, on a vu des 4X4 se faire contrôler.

D’après nos renseignements, ça arrive peu souvent aux camping-cars, ils contrôlent plus les 4X4. En cas de dépassement, ils confisquent le surplus, et on peut, parait-il le récupérer au retour. Attention, si on emmène son matériel de pêche ou d’équitation, sinon il faut tout désinfecter à l’arrivée, et là ils ne rigolent pas.

 

                                                                        

 

Pour entrer au Maroc, c’est différent.

Il faut obligatoirement un passeport si on voyage individuellement – pas nécessaire si on est en voyage organisé avec un voyagiste.

On est passé par Ceuta, une enclave espagnole en Afrique. La douane est quelques kilomètres après Ceuta. C’est impressionnant. Grillages, barbelés, gardes armés, et du monde, énormément de monde, dans tous les sens. Beaucoup de Marocains passent la frontière à pied pour faire des courses à Ceuta, une zone franche.

On fait la queue dans la file des véhicules et on est abordé sans cesse par des gens qui veulent nous « aider », moyennant rémunération, pour les formalités. C’est assez pénible, surtout que l’on n’en a pas besoin si on sait comment s’y prendre (bien expliqué dans le « Gandini ».

Remplir une fiche blanche d’entrée dans le pays (Guttierez nous la donne à l’achat du billet), à  remettre au guichet, faire tamponner les passeports (un numéro de suivi police est inscrit dessus) et enfin remplir et faire valider une fiche verte d’importation temporaire de véhicule (ne pas la perdre, il faut la montrer à la sortie).

Si on entre par Tanger, une partie des formalités se fait sur le bateau, mais à la sortie, dans le port, on est aussi assailli par les marocains et la ville n’est pas très sure.

A la sortie, à peu près même procédé dans l’autre sens : remplir une fiche jaune de sortie, valider son passeport et rendre la fiche verte du véhicule. Et toujours autant de monde.

Dans les collines au-dessus du poste, il y a de grands grillages et des militaires surveillent les clandestins qui s’approchent. Ca brasse, c’est triste…

Côté espagnol, des douaniers avec des chiens font le tour de chaque véhicule et vérifient les passeports.

Quand on s’inscrit dans un camping au Maroc, on rempli une fiche de renseignement pour les services de police, qui savent donc où on est (le numéro apposé dans le passeport sert de lien informatique).

A part ça, le Maroc, c’est chouette…

 

                                       



Commentaires (0) | Ajouter un commentaire | Lien

Publié à 05:56, le 4/03/2008 dans Pratiques,
Mots clefs :

Les routes

Dans l’ensemble, les routes sont très bonnes à peu près partout. Quelques nuances :

   

                                            

-         Islande : quelques portions de la route n°1 ne sont pas bonnes : importants travaux après Egilsstadir vers le nord et passages entre Skaftafell et Hofn à flanc de montagnes non sécurisés sur pistes caillouteuses.

                                        

-         Scandinavie : ne pas rouler de nuit (bon daccord si on y va en juin, c’est dur…..) à cause des risques  de collision avec des élans et rennes. Risque important, les animaux étant attirés par les phares. La seule fois où on a roulé le soir (parce que on ne trouvait pas de parking après Trondheim), un élan a traversé la route un peu devant nous.

Attention, certaines routes sont payante en Norvège : belvédère au dessus de Geiranger notamment.

Pour accéder à l’île du Cap Nord, il faut prendre un tunnel sous-marin payant (76 euros chaque passage…) et il faut s’acquitter d’un droit pour accéder au site (53 euros pour 4).

Par contre, le plus grand tunnel routier du monde (22 km à Laerdal) est gratuit.

                     

-         Pologne : ici aussi, ne pas rouler la nuit, risque de rencontre …. Avec une bouteille de vodka. !!! Les Polonais sont « des fous du volant », c’est le seul pays où l’on ne s’est pas senti en sécurité sur les routes. Les camions, notamment, roulent très vite et les chauffeurs doublent n’importe comment. L’alcool fait de gros ravages, on a même vu un chauffeur de bus en service bien « bourré ». Pas vu de policiers sur les routes.

                            

-         Maroc : finalement, les Marocains conduisent bien : pas trop vite, respect du code de la route, pas d’alcool (interdit par la religion). Il faut dire que la police est omniprésente : barrage avec herse prête à l’emploi à l’entrée et la sortie de chaque ville, un policier à chaque rond-point, contrôle radars fréquent, jumelles, on n’avait jamais vu autant de flics de notre vie…Bonnes nouvelles pour les touristes, ils n’arrêtent pas les voitures étrangères pour contrôle d’identité et sont très serviables quand on a perdu son chemin (testé plusieurs fois par nous).

Eviter aussi la conduite de nuit : carrioles, enfants, mulets, bétail divers, il y a du monde au bord de la route….

Les autoroutes sont toutes récentes, et il faut aussi beaucoup se méfier, car il n’y a pas de grillage le long des voies comme chez nous. On a vu des poules sur l’autoroute entre Essaouira et Casablanca, des moutons mangent sur les bas-côté et de petits paysans vont sur le terre plein central couper l’herbe pour leurs bêtes !!!

 

 

                  

 

Commentaires (0) | Ajouter un commentaire | Lien

Publié à 05:46, le 4/03/2008 dans Pratiques,
Mots clefs :

PRATIQUE

La neige devient pas terrible ces temps-ci en montagne, alors on va commencer notre « rubrique pratique ».

Nous parlons ici de nos impressions au cours de ce voyage de 7 mois ainsi que de nos expériences de camping-cariste depuis 4 ans.

Les bivouacs. 

On a alterné les nuits en camping et les nuits en « libre » sur des parkings selon les endroits.

 

                              

 

Pour visiter une ville en camping-car, il y a deux solutions.

 

Soit on se gare et on dort en plein centre, soit on cherche le camping le plus proche et on utilise les transports en commun.

La première solution est moins onéreuse (à voir cependant en Italie où les parking sont parfois presque aussi chers qu’un camping) et on peut visiter la ville à pied. Mais pour la tranquillité (bruyant la nuit) et la sécurité (risque de vol la journée - fréquent en Espagne par exemple), ce n’est pas la formule que l’on utilise.

Presque chaque grande ville possède un camping à proximité.

Avant de partir, on a donc cherché sur internet les adresses des campings des villes que l’on avait l’intention de visiter.

En arrivant dans la ville, on se rend donc directement au camping avec l’aide de plan de ville où parfois du GPS.

Le lendemain, on prend les transports en commun pour se rendre au centre et y passer la journée entière. Nous marchons alors beaucoup, mangeons plutôt rapidement et visitons ce qui nous intéresse.

Le jour suivant, on se repose au camping : les enfants peuvent jouer dehors en toute sécurité et on peut travailler les cours au calme.    

 

Chaque fois que nous visitons une ville, nous procédons de cette façon car nous avons des enfants assez jeunes et qu’une journée en ville leur suffit. Ils sont contents de prendre le métro où le tramway, et aiment bien visiter les monuments. Au déjeuner, on leur laisse choisir l’endroit où l’on mange : parfois ils ont envie d’aller au « mc-do », mais souvent préfèrent un plat dans un petit resto. On essaie juste de ne pas trop passer de temps à table pour se promener plus longuement.

                        

Voilà notre expérience des villes visitées :

 

-         Reykjavik : camping municipal à côté de la piscine et du jardin botanique puis au centre à pied (40mn);

-         Torshavn (Féroé) : on a dormi sur le parking du stade de foot (camping mal situé) et au centre à pied ;

-         Bergen : pas pratique. Parking payant surveillé (cher), il n’y a pas de camping à proximité et on ne peut plus dormir sur le port (l’ancien parking camping-car est fermé)

-         Helsinki : camping « Rastila » à l’est de la ville, relié au centre par le métro. Très bien.

-         Tallinn : 2 campings qui sont fermés en hiver. On a dormi à la base nautique de Pirita, sur le parking surveillé du yatch club (gardiens bien sympa - grand supermarché à proximité). On a pris le bus pour le centre.

-         Riga : « Riga city camping » : très bien situé (derrière le parc des expositions), on traverse le grand pont à pied et on arrive dans le centre historique. Fermé à notre passage, on a quand même pu y dormir, le gardien du parc des expos nous a ouvert les toilettes et fait payer une somme minime. Magnifique centre commercial et supermarché à proximité.

-         Tallinn : pas de camping. On a dormi à Trakai à 30 km et on s’est garé dans la rue.

-         Cracovie : plusieurs campings. On est allé au « camping smok », jolis emplacements dans l’herbe, mais pas des plus pratique (bus et tram pour le centre).

-         Budapest : « camping Zugligeti Niche » sur les collines de Buda, petit camping familial très sympa avec bon resto, petit déj inclus dans le prix. Bus pour le centre à proximité, et métro pour aller au bois de la ville (zoo, parcs, bains).

-         Venise : il y a plusieurs campings. On a préféré dormir sur le parking surveillé du tronchetto, à droite tout de suite après le grand pont. C’est un grand parking pour autocars et camping-cars, au départ des vaporettos pour le centre. Assez cher (prix à l’heure).

-         Florence : « camping Michel Angelo ». Très bien situé à côté du belvédère, on peut aller au centre à pied en 20 minutes. Jolis emplacements.

-         Grenade : camping municipal fermé. On est allé au camping « Reina Isabel » à la Zubia (Est de la ville) : accueil sympa, joli petit camping, arrêt de bus juste devant pour le centre de la ville puis 40 mn de marche pour l’Alhambra où minibus.

-         Séville : pas de camping. Il y a 2 campings à Dos Hermanas à 15 km au sud. On est allé au camping « club campo », l’autre étant fermé en hiver. Vraiment pas terrible, c’est plutôt un motel avec un pré au fond. Bus devant la porte pour le centre de Séville.

-         Cordoba : camping « El brillante ». Très bien situé au nord de la ville. Bus pour le centre ou 30 mn à pied.

-         Lisbonne : camping « Lisboa » dans le parc Monsanto. Relié au centre où à l’aquarium par le bus mais trajet un peu long.

-         Meknes :  camping municipal, dans les remparts. Très bien situé, à 20 mn à pied de la médina, il y a aussi des calèches. Dommage, ce camping (qui n’est pas en très bon état) devrait être prochainement démoli pour être reconstruit plus loin du centre.

-         Marrakech : camping « relais de Marrakech », dans la palmeraie. Nouveau camping tenu par des Français, il est très sympa (jolie piscine, resto, riad et tentes berbères à louer) mais loin du centre. Pas de bus à proximité. Un chauffeur de taxi attitré emmène les gens en ville pour quelques euros.

 

 

                        

   

En dehors des villes, on essaie la plupart du temps de chercher des coins de bivouac sympa pour dormir. Cela varie pas mal d’un pays à l’autre.

  

-         Danemark : camping sauvage officiellement interdit. Pas très facile de trouver un coin sans panneau. Privilégier le bord de mer. Campings chers.

-         Féroé : théoriquement camping sauvage interdit, mais comme il n’y a pas de camping, on peut dormir partout sans soucis.

-         Islande : on peut dormir où l’on veut sauf dans les parcs nationaux. Mais peu de parking le long de la route n°1 et il faut souvent faire un peu de piste pour trouver un coin tranquille. Attention aux « run-tour » du samedi soir (tournée des pubs par les Islandais, soit à pied, soit en voiture). Campings pas chers, gratuits parfois.

-         Norvège, Suède, Finlande : ces pays disposent de « l’allemansrätten », le droit ancestral de libre accès à la nature. Cela signifie que chacun peut : marcher, nager, skier, naviguer et camper partout, y compris dans des propriétés privées (non clôturées), à condition de respecter la nature. Et on ne s’en est pas privé, il est très facile de trouver de jolis coins dans ces pays.

-         Pays Baltes : on peut facilement dormir dans la nature où dans les villages. Suivre les panneaux marrons qui indiquent les curiosités, il y a souvent un parking à proximité.

-         Pologne : parking des églises dans les villages. Et on est sous la protection de « Jean-Paul »…

-         Slovaquie : on y est resté que 2 nuits et on est allé au camping : beaucoup de roms et tsiganes au bord des routes et on ne se sentait pas trop en sécurité. Affreux bidonvilles dans les banlieues mais aussi en pleine campagne.

-         Hongrie : facile de dormir partout en toute tranquillité.

-         Autriche : camping sauvage interdit. Peu de parkings publics ouverts (parkings privés rattachés à des restos où gîtes, parkings des stations de ski fermés en été…). Difficile donc d’éviter les campings. Dommage, la nature est belle, mais on ne peut pas se garer…

-         Italie et Espagne : pays réputés pas très surs. On trouve quand même des endroits, mais éviter d’être seuls la nuit. Sinon, campings (mais assez souvent fermés en hiver). Il faut parfois chercher longtemps.

-         Portugal : on peut facilement dormir partout.

 

 

                         

 

 

-         Maroc : la situation a changé depuis deux ans. Les autorités font la chasse aux campeurs sauvages (sauf dans le grand sud, après Tan-tan) et tout le monde va maintenant au camping. Campings pas chers (souvent moins de 10 euros pour 4).  

Se procurer le guide « Gandini » avant de partir. Il recense tous les campings                marocains et donne un avis sur chacun, de « très correct » à « décrépitude avancée ».

            A commander par correspondance : Editions Extrem’sud – 7 rue de Roquebillière - 

               06359 Nice cedex 4 – www.extrem-sud.com  (12 euros).                          

Commentaires (0) | Ajouter un commentaire | Lien

Publié à 09:22, le 29/02/2008 dans Pratiques,
Mots clefs :

REMERCIEMENTS

Ces jours-ci, c’est le moment des Césars et des Oscars.

Nous, on n’a pas gagné de statuette, mais on est dans le « top 50 » des blogs d’Uniterre.

On a par ailleurs des remerciements à faire.

                                          

Merci donc à :

 

-         Nos familles et particulièrement nos parents, pour supporter nos aventures.

-         Nos amis, pour nous avoir laisser des messages et mails.

-         Nos employeurs, pour nous avoir accorder notre congé sabbatique.

-         L’école, son directeur et ses enseignants, pour avoir bien accompagné les enfants, et les avoir bien accueilli à notre retour.

-         Hervé, les voisins, pour avoir veiller sur nos « biens grenoblois ».

-         Olivier pour nous avoir aider à lancer notre Blug.

-         Phil pour nous avoir fait notre Logo « rose des vents ». 

-         Cécile, pour l’expédition des cours du cned.

-         Les correcteurs du cned, pour avoir été compréhensifs.

-         Notre « staff » médical, pour les conseils prodigués.

 

Et tous les autres …..

                                     

  -    Enfin un merci particulier à Barnabé, qui nous a permis de vivre cette nouvelle expérience.

                                                    

                                                          Merci à Tous....................

 

 



Commentaires (1) | Ajouter un commentaire | Lien

Publié à 10:24, le 25/02/2008 dans Le trip,
Mots clefs :

REFLEXIONS SUR LA RENCONTRE

Pourquoi voyage t’on ?

Souvent les voyageurs justifient leur départ par leur soif de rencontre.

Et ceux qui ne voyagent pas pensent aussi que la rencontre avec les autres motive ceux qui ont la bougeotte.

Pourtant il est plus honnête de dire que nous voyageons d’abord pour côtoyer les beautés du monde : le patrimoine naturel et culturel.

Nous aimons voir de beaux paysages que nous ne pouvons pas toujours trouver en France, visiter des monuments grandioses, manger des plats différents.

Et les rencontres, dans tout ça ?

Si on va en Islande, on sait que l’on verra des cascades et des oiseaux.

Mais on n’est pas sur de faire de belles rencontres.

" La rencontre est un bonheur fugace, rare, avare de lui-même ", selon Sylvain Tesson.

La rencontre est un plus dans un voyage, qui survient sans prévenir sur la route, où ne survient pas.

Surtout ne pas aller vers elle, attendre qu’elle surgisse toute seule !!!!!

Si elle se décide à venir, elle embellira le voyage, laissera des souvenirs impérissables et parfois même de nouvelles amitiés durables.

C’est comme ça, par hasard, que l’on a rencontré :

Etienne, (le Canadien qui faisait le tour d’Europe à vélo) ;

                  

La famille Minvielle (qui nous a cherché en vain à Tallinn et que l’on a trouvé par hasard à Vilnius) ;

               

Anne et Franck (au milieu des glaçons islandais) ;

               

Pascale et Jacques (croisés et recroisés sur les chemins islandais) ;

Les Bretons et les ornithologues (sur le Norrona) ;

La famille moitié Belge, moitié Alsacienne (à Geiranger)

Julia et Antony (Irlandais rencontrés plusieurs fois aux pays baltes) ;

               

Thomas et Malika (des bergers du Sud de la France rencontrés à Budapest) ;

Le papy en Autostar (au camping de Marrakech) et les Hauts Savoyards (à Ouarzazate) ;

Et tous les autres………… " les locaux " comme Mohamed et Abdul au Maroc, la charmante dame du camping de Budapest, le vieux grand-père lettons qui voulait montrer à Christian les champignons comestibles, le gardien du port de Tallinn, Tsigi le cavalier islandais……..

Et la jeune Finlandaise de Juuma, dont nous ne saurons jamais le nom mais dont nous nous rappellerons pendant longtemps.

Nous campions en solitaire dans un pré au bord d’un lac du nord de la Finlande.

C’était le soir, vers 20 heures, et il faisait plutôt " frisquet " pour la saison : environ 6 où 7 degrés. C’est là qu’elle est sortie du bois, jeune, seule, et totalement …….