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Après Tallinn et Parnu en Estonie, nous avons traversé la Lettonie.
Si les villes sont très « à la pointe du progrès », c’est un peu différent dans les campagnes où les maisons de bois parfois délabrées sont encore nombreuses.
Il y a énormément de travaux (chantier sur les routes, rénovation de façades, construction de grands parkings sur les sites touristiques, réparation des châteaux…), le tout financé par l’Union Européenne (il y a des drapeaux étoilés un peu partout).
Les pays Baltes ont l’air très contents d’être entrés dans l’UE en 2004. Les prix sont souvent affichés en euros en plus de la monnaie du pays (couronne en Estonie, lats en Lettonie et litas en Lituanie) et ils semblent attendre avec impatience leur passage à l’euro qui devrait être pour bientôt.
En Lettonie, nous avons visité le Parc National de Gaujas avec ses forets, sa rivière et ses châteaux forts – pour la visite du château de Cesis, on se voit remettre à l’entrée des lanternes avec bougies car il n’y a pas d’électricité dans les escaliers en colimaçon et les enfants ont adorés.
On est resté un peu plus longtemps que prévu à Riga. La vieille ville « art nouveau » (début du 20° siècle avec façades ornées de sculptures) est sympa et surtout on a rencontré une famille irlandaise avec laquelle on est resté trois jours.
Depuis Rovaniemi – où on avait rencontré des Japonais en moto qui font le tour du monde et une équipe de télé chinoise qui a filmé les enfants en conversation avec le père noël) - on n’avait pas croisé beaucoup de touristes.
Anthony et Julia – de Dublin - et leurs trois enfants : Paul (13 ans), Tom (10 ans) et Catherine (8 ans) sont partis pour une année. Ils font tout d’abord un tour en Europe avec leur camping-car puis par avion ils pensent visiter l’Afrique du Sud, l’Inde et la Chine.
Melvyn et Yoris étaient très contents d’avoir des copains et ils ont bien joué ensemble au légo, au ballon, à la pétanque, échange de nitendo…
Le soir, on a fait des barbecues et même un feu de bois (avec de vieilles palettes) au camping de Riga. Avec un Allemand, on est les seuls occupants du camping et les enfants ont de la place pour jouer…
Julia et Anthony font aussi les cours à leurs enfants…mais juste de l’anglais, du gaélique et des maths.
On les fait bien rire avec notre dessin, notre éducation civique et notre chant…
Pour le chant, Melvyn doit enregistrer un air sur un « bouteillophone » (un xylophone fait de diverses bouteilles en verre remplies d’eau…). Anthony nous a donné ses bouteilles vide de vin pour compléter notre collection de pot de confiture, nutella et autre nescafé…
Et CLEPCYDRE
Surtout, les enfants ont pu « tester leur anglais » avec les copains et ça, c’est la meilleure des leçon…
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