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Après Meknes, on a rejoint la cote Atlantique pour descendre vers Rabat et Casablanca.
On s’est arrêté une journée à Mohammedia, avant de reprendre vers l’intérieur et de gagner Marrakech.
Là, on a séjourné quelques jours au nouveau camping « Le relais de Marrakech », tenu par Gilles, un Français.
On fait un peu de pub pour cet endroit bien sympa, avec une piscine où Yoris s’est baigné,
un bon resto et un environnement verdoyant de palmiers et cactus qui ne demandent qu’à pousser encore un peu.
Le camping étant situé à l’entrée de la ville, Abdul - avec son antique taxi beige Mercedes - nous a conduit à divers endroit pour pas trop cher. On a passé une soirée « Chez Ali », un complexe touristique avec dîner marocain : soupe harira (viande, poids chiche et lentilles), couscous de légume, tagine de poulet aux olives, mandarines et thé à la menthe.
Pendant le dîner, des groupes de musiciens et danseuses font le tour des tables pour montrer leurs talents, et après le repas, un spectacle est donné : fantasia, danse du ventre, Aladin sur son tapis volant… C’est un spectacle pour touristes, mais les enfants ont beaucoup aimé… et nous aussi.
A Marrakech, on s’est promené un peu dans les souks, mais on a surtout exploré la place Djemaa-el-Fna en tout sens. C’est la grande place de la médina, là où bat le cœur de la ville.
La journée, il y a des vendeurs de fruits secs, de jus d’orange, de fleurs, des diseuses de bonnes aventure, des tatoueurs au henné, quelques saltimbanques et montreurs de serpents.Il n’y a pas de voiture, mais avec les calèches, les mobylettes, les carrioles de mulets et les ânes surchargés… il faut faire attention quand on se promène.
A la tombée de la nuit, la place se transforme en un immense restaurant à ciel ouvert où des centaines de petits étals cuisinent divers plats (soupe d’escargots, brochettes de viande, poissons…) ce qui crée un mélange d’odeurs et de fumées impressionnantes…
On a aussi visité le jardin Majorelle, un joli jardin exotique avec ses papyrus, palmiers, bambous et surtout ses cactus. C’est le peintre Jacques Majorelle qui l’a conçu dans les années 50 et Yves St Laurent qui l’a restauré plus récemment.
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