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On a cherché un camping sympa et tranquille pour passer les fêtes de Noël et on a trouvé : « le calme ».
Situé à 15 kilomètres d’Essaouira à l’intérieur des terres, le camping est entouré de petits murets de pierres et porte très bien son nom.
Il y a de nombreux arganiers, une espèce d’olivier typique de cette région, et dont on fait de l’huile d’argan avec ses fruits.
Juste derrière les murets, des chèvres, gardées par un berger, montent dans les arganiers pour manger les feuilles. Il y a aussi deux dromadaires entravés qui font la même chose, mais sans monter dans les arbres.. ! Et dans le camping, les enfants ont trouvé plusieurs tortues …une vraie réserve animalière…Sans parler des ânes et mulets sur le chemin en contrebas.
La famille qui tient le camping est charmante et Aladin, leur petit garçon de 18 mois commence à dire quelques mots de français.
On a donc passé quelques jours « au calme » avec une quinzaine d’autres camping-cars. Yoris s’est fait une petite copine : Selly.
Le 24 décembre, on a passé la journée à visiter Essaouira. On s’est promené dans la médina, sur les remparts, au port. C’est une jolie petite ville très animée.
On a mangé un couscous à midi dans un restaurant typique, où on était assis sur des canapés avec des coussins et où on mange sur une table basse.
Les enfants n’étaient pas trop excité et le soir on a fait un petit repas dans Barnabé (saumon fumé, purée de légume, danette au chocolat avec petits gâteaux marocains), mais après le couscous, on n’avait pas très faim.
On a, tous les quatre, regardé sur le portable le film « Charlie et la chocolaterie », que l’on n’avait jamais vu (merci Oliv) et on s’est couché vers 23 heures.
Le père noël est passé dans la nuit, il a bien compris les explications que Melvyn lui avait données à Rovaniemi pour entrer par un lanterneau…
Les enfants ont ouverts leurs paquets avec joie (livres, personnages légo, spirographe, jeux « touché-coulé ») et ont passé la journée avec leurs nouveaux jeux.
A midi, on a mangé des asperges, de la dinde (en filet, pas aux marrons), du gratin dauphinois, des flageolets, et des bananes en dessert. Vers Agadir, il y a beaucoup de bananiers et on a acheté un régime de 56 bananes…pour 2 euros. Il faut donc qu’on le mange maintenant…
Il est vrai qu’elles sont toutes petites et qu’on en mange quatre à la fois…
Les mandarines et les dattes sont délicieuses aussi.
Le 26, pour l’anniversaire de Réjane, on pensait encore passer une journée tranquille au « calme ». Mais le matin, on s’aperçoit que le pneu arrière gauche de Barnabé est bien dégonflé. Normal, un clou est planté dedans… C’est notre première crevaison.
Après discutions avec les voisins, les personnes du camping, téléphone à l’assistance, on attend le réparateur qui doit venir au camping. Il arrive seulement à 16 heures, démonte le pneu, l’emmène à son atelier et le ramène deux heures plus tard réparé.
Espérons que la réparation tienne…
Il nous faut maintenant continuer notre remontée vers le nord, et nous longeons la côte Atlantique.
Par hasard, dans un village qui n’est même pas sur notre carte, le long de la route vers Safi, on a eu la chance de tomber sur un « moussem ».
C’est une fête (qui aide aux rencontres pour les célibataires) avec souk, marché aux bestiaux et fantasia.
On était quasiment les seuls touristes au milieu d’une foule importante et on a pu assister à une vraie fantasia après celle pour touristes de « chez Ali ».
C’était impressionnant, les villageois arrivant de partout, à pied, en carriole, en taxi collectif, en bus local.
On a fait des photos, mais ce n’était pas évident, on était les seuls avec un appareil…
Puis on s’est arrêté à El Jadida, qui est une ancienne cité portugaise, et dont la vieille ville avec ses remparts est bien sympathique. On a visité la citerne de pierre, immortalisée par Orson Welles qui y a tourné des scènes d’« Othello ».
On a poursuivi vers Casablanca et Rabat, avant de retourner sur Martil (côté Méditerranée) pour passer le jour de l’an avant de retourner en Espagne.
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